Adieu les téléphones portables : Bill Gates révèle qui sera son successeur et cela ressemble à un « Black Mirror » (il s’exprime à son tour)

Un pari technologique bouscule nos repères et promet une interface corporelle simple, sûre et utile

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Le smartphone vit peut-être ses dernières années. Un nom revient, et sa vision bouscule nos habitudes: Bill Gates. Il évoque un successeur qui semble sorti d’un épisode de science-fiction, capable de rendre nos écrans secondaires. Le sujet divise, l’idée intrigue, et l’ambition promet une expérience plus fluide, plus proche du corps, sans révéler tout ce qui se prépare. Le mystère reste entier et la curiosité grandit.

Pourquoi Bill Gates parie sur un tatouage électronique

Pour Mark Zuckerberg, les smartphones ont atteint leur plafond. À ses yeux, les lunettes de réalité augmentée prendront le relais, en offrant une communication plus naturelle et des interactions superposées au monde réel. Un sommet de l’intelligence artificielle en France, cette semaine, rappelle aussi la vitesse des avancées.

Une autre voie s’impose, selon Bill Gates : un tatouage électronique capable de faire oublier l’appareil. L’idée choque par son audace et intrigue par sa logique. En rapprochant l’interface du corps, elle promet une disponibilité immédiate, sans écran à sortir, avec des fonctions prêtes à l’emploi quand le besoin surgit.

Conçu par Chaotic Moon Studios, ce tatouage est d’abord pensé pour la santé. Sa biotechnologie s’appuie sur une encre conductrice temporaire, intégrée à la peau. Les capteurs recueillent des données, suivent des constantes et déclenchent des alertes. Cette base médicale ouvre un champ plus large, jusqu’à concurrencer l’usage quotidien du smartphone.

Ce que promet Bill Gates au-delà du smartphone

Le tatouage utilise une encre temporaire conductrice, appliquée comme un motif discret. Une fois activés, des capteurs intégrés lisent les constantes, comparent les tendances et envoient des alertes en temps réel. Repérer une arythmie, prévenir une crise cardiaque, signaler un AVC naissant devient possible, avec un suivi continu et personnalisable.

Au-delà de la santé, Bill Gates imagine des usages quotidiens. Passer un appel, envoyer un message, consulter un compte bancaire ou activer la géolocalisation passent par des gestes simples. L’interface devient quasi invisible. Le corps sert d’écran et de commande, en gardant les mains libres et une expérience immédiate.

Plus d’appareil encombrant à transporter. Les fonctions essentielles suivent l’utilisateur sans friction, toujours disponibles, toujours proches. La promesse vise la simplicité: moins d’ouverture d’applications, moins de menus, plus d’actions directes. Le tatouage devient une couche personnelle, prête à s’activer quand la situation l’exige, sans détour ni délai superflu.

Fonctionnalités envisagées et obstacles concrets

Pour réussir, l’intégration devra résoudre des défis matériels. L’autonomie, la robustesse de l’encre, la durée de vie des capteurs et la connectivité devront tenir la distance. La miniaturisation impose des compromis, tandis que la sécurité électrique et la compatibilité cutanée exigent des validations strictes avant une diffusion à grande échelle.

La question des données reste centrale. Chiffrement, consentement, gouvernance et normes devront protéger l’intime. Les informations de santé, les paiements et la géolocalisation exigent des garde-fous, sous contrôle transparent. Des règles claires rassurent, limitent les dérives et alignent fabricants, soignants, banques et plateformes autour d’un même standard d’interopérabilité.

L’adoption sociale comptera autant que la prouesse technique. L’annonce d’un investissement par Bill Gates crédibilise l’option et accélère la R&D. Si les usages s’affinent et que l’expérience convainc, le smartphone deviendra un outil secondaire. Alors, le tatouage électronique ne remplacera pas tout, mais il supplantera bien des gestes du quotidien.

À l’heure des choix, ce futur proche reste à écrire

Nous entrons dans une phase charnière, où l’interface se rapproche du corps et redéfinit nos repères. Le pari de Bill Gates incarne une rupture possible, crédible par ses gains de simplicité et de santé. Resteront décisifs l’éthique, la protection de la vie privée et l’acceptabilité sociale. Si ces conditions s’alignent, le téléphone cédera sa place à une présence discrète, constante, presque invisible.

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